2.09.2006

Bernard Ceysson


Bernard CEYSSON
le vendredi 14 avril à 19h30
à la bibliothèque du 1er arrondissement
7, rue Saint Polycarpe (Condition des Soies - Lyon) - Métro Hôtel de Ville.
Entrée libre



Bernard Ceysson, historien de l’art, est invité à revenir sur son parcours exceptionnel aux côtés des peintres et artistes les plus importants de la seconde moitié du XXe siècle.

Directeur du musée d’Art moderne de Saint-Étienne dès 1977, Bernard Ceysson a été le commissaire d’expositions qui ont fait date avec notamment Nouvelle Peinture en France : pratiques, théories en 1973, Après le classicisme en 1980, Mythe, Drame, Tragédie en 1982, L'Art en Europe, les années décisives : 1945-1953 en 1988, L’Écriture griffée en 1990 ou encore Support-Surface en 1991.
Depuis ses années de formation à Lyon et à Saint-Étienne jusqu’à la direction du Musée national d’Art moderne de Paris en 1986-1987 et son travail à la Fondation Musée d'Art moderne Grand-Duc Jean au Luxembourg à la fin des années 1990, Bernard Ceysson est à la fois un acteur et un grand témoin de tous les courants esthétiques et idéologiques qui ont traversé les arts plastiques depuis les années 1960 jusqu’à nos jours.

Son itinéraire intellectuel est aussi celui d’un militant de l’art de notre temps à travers colloques et catalogues : passionné par les sculpteurs de la Renaissance autant que par les avant-gardes européennes ou la peinture américaine d’après-guerre, il a publié de nombreux textes de référence sur des artistes qui furent aussi ses compagnons de route : Claude Viallat, André Fougeron, Gérard Fromanger, Bernard Rancillac, Jacques Monory ou Pierre Soulages.

C’est ce parcours à travers l’histoire de l’art et celle de ses idées que Bernard Ceysson retracera pour en rendre sensible toute la cohérence, mais aussi les paradoxes, en évoquant ses admirations et ses convictions de critique, ses prises de position théoriques, ses engagements à la direction d’un grand musée, ses expériences esthétiques ou ses convictions politiques.

Nous vous invitons à lire cet article récemment paru dans le quotidien Libération à propos de l'actualité de Bernard Ceysson:

"Bernard Ceysson galeriste.

De la direction du musée national d'Art moderne (Centre Pompidou) à l'ouverture d'une galerie à Saint-Etienne : ce parcours, pour le moins singulier, est celui de Bernard Ceysson qui vient donc d'inaugurer la galerie IAC (Initiative art conseil), avec son fils François Ceysson et Loïc Bénétière.

Après son passage à Beaubourg en 1986-1987, Ceysson, 66 ans, avait rejoint la capitale du Forez pour prendre la direction des musées de sa ville natale jusqu'à sa retraite en 1998.

Ensuite, ce grand passionné, guère fait pour le jardinage, était devenu directeur artistique de la fondation du musée d'art moderne Grand-Duc Jean au Luxembourg, jusqu'à fin 1999. Il a aussi une société d'édition qui a publié récemment un livre avec un DVD sur Claude Viallat. C'est ce dernier, avec ses compères de Supports/Surfaces, Patrick Saytour et Daniel Dezeuze, qui a poussé Ceysson dans sa nouvelle aventure qui, comme il le précise, "ne vise aucunement la concurrence avec des galeries parisiennes et européennes". Viallat qui, en toute logique, fait l'objet de l'exposition inaugurale avec une quinzaine d'oeuvres récentes.

Au rythme d'une dizaine d'expositions par an, qui verront se succéder des artistes reconnus, comme les susmentionnés ainsi que Fougeron, Fromanger... mais aussi des plus jeunes, comme Franck Chalendard, juste après Viallat, ou Etienne Bossut, "la galerie s'intéressera aussi bien à la figuration engagée qu'à des figurations perturbatrices ou à l'abstraction."

secretariat-general@la-fabrique-des-idees.org
www.la-fabrique-des-idees.org

1 commentaire:

Point to point a dit…

Bernard Ceysson, a comme chacun, un nom? Ceysson.
On peux imaginer le prendre pour un verbe.
(ceyssat)
On pourra regarder l'étymologie de ce nom.
(ceyssoux)
On pourrait dire qu'au début il y a eu le verbe. C'était le septième jour, le dimanche à minuit lorsqu'il fallut stopper et qu'il fallut se taire.
(Ceysson)
Mais pour le bien heureux artiste il y a le prénom. Merci (Bernard).